mercredi 11 novembre 2009

HAIKU


Chaleur des âmes
Retrouvailles d'amitiés
Emotions certaines.

(tableau de Régine PIVIER-ATTOLINI)

lundi 9 novembre 2009

Michèle TAUPIN, artiste peintre








Dans la beauté de ses oeuvres
Invitation au voyage de temps passé
Tout n'est que splendeur
et à travers ses pinceaux légers
elle nous invite avec douceur
à l'essence de la féminité.
Sur chacune de ses toiles
Nouvelle aventure esthétique
Femmes qui se voilent
figures allégoriques
Les couleurs et poses se dévoilent
dans un monde angélique.



vendredi 6 novembre 2009

INTIMITE "POESIE"

(tableau d'Isabelle ISTE)

Là tout simplement blottis

Comme deux amants éblouis

Par la douceur et la chaleur des mots

Un tour d'horizon à fleur de peau.

Deux corps qui s'aiment

Deux coeurs lovés sur le même thème

Profites de la lueur de l'amour

Sans penser au nouveau jour.

Là naissance de la volupté

Sous les caresses, sensualité,

L'ivresse au bord des lèvres

Brûlant ensemble de fièvre.

Deux corps qui se touchent

Deux coeurs collés sur la bouche

Les yeux brillants comme des diamants

Voyage dans les feux du firmament.

(texte protégé par copyright)


jeudi 5 novembre 2009

ARGENTONMAGUS musée et site archéologiques





Faire une petite visite à ARGENTOMAGUS nous entraîne dans un voyage de plus d'un million d'années qui nous conduira des temps préhistoriques jusqu'à la fin de l'époque romaine.

mercredi 4 novembre 2009

MUSEE DE LA CHEMISERIE ET DE L'ELEGANCE MASCULINE

Profitant du premier dimanche où les musées sont gratuits, à argenton sur creuse, j'ai vu le musée de la Chemiserie, où l'on peut voir toute une collection de chemises d'hommes anciennes et récentes allant du XVIIème siècle à 1996, ainsi que beaucoup d'affiches (publicités et gravures sur la mode parisienne, et également aussi les matériels liés à la fabrication de ces chemises.



Un portrait de l'acteur Jean-Claude PASCAL dont un de ses oncles était originaire d'argenton sur creuse et en a fait don au musée, ce portrait a été réalisé en 1956 par Jean-Denis MAILLARD.

Voici la salle où l'on peut voir tout le matériel nécessaire à la confection de ces chemises :




Et pour finir : il y avait une exposition temporaire sur le bleu ...




Le tableau ci-dessous est de Pierre MARCHAND.








vendredi 30 octobre 2009

DANS LA REGION DE GEORGE SAND

Je pars quelques jours, dans cet endroit là où je suis née, un petit séjour en famille ça fait pas de mal. Je viens de cette région là, où George SAND aimait tout particulièrement, argenton sur creuse ma ville natale se trouve à quelques kilomètres de NOHANT.





Voici son château à NOHANT






J'ai lu pratiquement tous ses romans, et celui-ci j'aime y lire des passages de temps en temps


Un passage avec alfred de musset : DUEL DE COEURS ET DE PLUMES
"George louait la poésie d'Alfred, découvrait "une secrète et douloureuse fraternité" entre les héros du jeune homme et les siens, et préférait ne pas répondre aux questions d'ordre personnel de peur d'effaroucher "le poète de vingt ans", vingt deux en réalité et lui révélant "les tristes secrets" de son passé. Mais elle l'invitait à venir la voir dans "la cellule d'une recluse" si la sobriété de son intérieur ne l'effrayait pas, signifiant ainsi on ne peut plus clairement qu'elle vivait maintenant seule.
Tout aussi révélatrices furent la tenue et l'attitude de George lorsqu'elle reçut MUSSET dans une robe d'intérieur en soie, chaussée de babouches marocaines. Elle lui offrit du fin tabac d'Egypte et s'assit à ses pieds sur un coussin, fumant une longue pipe en cerisier de Bosnie". Alfred parut éprouver à son tour un intérêt tout particulier pour les broderies de ses babouches et s'agenouilla dans une posture de page "pour les examiner de plus près". Il admira leur forme en les caressant de la main et suivit d'un doigt léger leurs motifs en faisant remarquer "l'orientalisme de la broderie". Les babouches, déclara-t-il, adoucissaient l'effet produit au dîner par le poignard. La conversation s'établit, ils se détendirent, mais furent interrompus par des amis". ...
Et PAUL DE MUSSET, en 1860 écrivait ceci :
"Ils savaient que depuis leur première rencontre, ils avaient rêvé l'un à l'autre et qu'ils pourraient à l'avenir s'aimer, se séparer, et se trahir peut être, mais que jamais ils ne pourrait se devenir indifférents."
A mercredi prochain ...



mercredi 28 octobre 2009

PREMIER DESSIN AU COUTEAU

Essai d'un dessin au couteau, improvisation totale, ne rien chercher juste dessiner, les couleurs sont automnales je trouve.